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La mosquée Massalikoul Djinane, symbole qui fait briller l’islam à dakar

La mosquée Massalikoul Djinane, symbole qui fait briller l’islam à dakar

Mis à jour le 12 novembre 2019 à 15h25

La mosquée Massalikoul Djinane.

Ce vendredi 19 Juin 2020, l’équipe de SAMALOOK a procédé de la pierre de vendredi à la grande mosquée Massalikoul Djinane, dans le quartier de Colobane à Dakar. Une mosquée qui n’avait pas été égalée depuis la construction de la mosquée de Touba, en 1932.

avec le corona virus les mourides les mourides ont montré comme toujours l’exemple en portant chaqu’un un masque et avec discipline ils ont respecté les mesures de barrières. d’autres se tiennent devant les portes d’entrés de la mosquée pour distribuer des gels Hydro-alcoolique . c’est agréable de voire une communauté aussi organisé et consciente.

une mosquée de marbre de Carrare, des enfilades de colonnes dorées et de boiseries éclairées par les 2 000 lumières d’un lustre géant. Tout est fait pour éblouir éternellement les milliers de fidèles qui fréquente cette immense structure.

Quinze ans après le lancement du projet sur lequel ont œuvré quelque 800 ouvriers, Massalikoul Djinane  recevoit plus de 5000 fidèles tout les vendredi . Elle est en capacité d’accueillir (10 000 à l’intérieur et 20 000 sur l’esplanade). Avec ses cinq minarets, elle devient la plus grande mosquée de Dakar, et l’une des plus importante d’Afrique de l’Ouest. Pour la très influente confrérie sénégalaise.

Le « destin fabuleux » des mourides

Construite à la gloire de Cheikh Ahmadou Bamba (père du mouridisme), Massalikoul Djinane culmine à 75 mètres de hauteur, 80 si l’on compte le pinacle du grand minaret. « Il y a d’abord une tradition islamique globale de gigantisme pour marquer l’espace et donner des lieux de convergences aux musulmans. Ensuite, il y a la volonté de la confrérie mouride de se donner l’image d’un destin fabuleux qui doit se refléter à travers ses mosquées », analyse Cheikh Gueye, docteur en géographie à l’Université de Strasbourg et auteur de « Touba, capitale des mourides ».

Selon l’universitaire, le choix de Dakar pour un projet d’une telle envergure s’explique par la volonté mouride « d’asseoir le poids de l’Islam dans une ville érigée en capitale par le colon, dans un pays laïc. Une manière de se réapproprier Dakar ».

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