Ecoutez Sama radio, la meilleure radio digitale du sénégal:

“L’une des leçons avec lesquelles j’ai grandi avec a été de toujours rester fidèle à soi-même et de ne jamais laisser ce que quelqu’un d’autre dit vous distraire de vos objectifs.”

“L’une des leçons avec lesquelles j’ai grandi avec a été de toujours rester fidèle à soi-même et de ne jamais laisser ce que quelqu’un d’autre dit vous distraire de vos objectifs.”

SAMALOOK s’intéresse aujourd’hui à une dame d’affaire, une élite incarnant  exactement « JIGUENE JU MEUNE GOOR »  nous  vous parlons de  Mbery ndiaye SOW.

Admirez  le parcours exceptionnel  et  l’empire de Madame SOW.

QUI est Ndeye Mbéry Ndiaye SOW?

D’abord j’ai 26ans je suis mariée et mère de deux merveilleux garçon
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu l’esprit combatif. J’ai pratiquement toujours été première de ma classe durant tout mon cursus scolaire. Cela m’a même value une bourse d’étude au lycée d’excellence de Saint louis, le lycée d’excellence Aimé Césaire. Et c’est là que j’ai obtenu mon baccalauréat en série S 1 avec la mention. Comme j’étais super douée, on m’a suggéré des concours dont l’EPT( Ecole polytechnique de Dakar) et l’ESP ( Ecole Superieur Polytechnique) que j’ai d’ailleurs réussie avec brio. Cependant étant trop attachée à ma famille, j’ai décidé de rester à l’UGB ( Université Gaston Berger où je vais intégrer l ‘IPSL (Institut Polytechnique de Saint Louis). Cela ne m’a pas réussi malheureusement car je me suis mariée avec l’amour de ma vie après ma première année de classes préparatoires. Mais je me suis accrochée jusqu’à ce que mon premier bébé me donne le coup de grâce.

” Le Mariage n’est pas un obstacle…”

L’amour que je lui porte est plus grand que celui des cours. J’avais en permanence envie d’être avec lui et d’en prendre soin. D’un autre côté, je ne pouvais pas me contenter de ça avec tout le potentiel qui était en moi. Je crois que personne ne m’aurait pardonné de ne devenir qu’une femme au foyer, moi qui étais très déterminée à réussir et satisfaire les caprices de ma maman et de mes petits frères. C’est ainsi qu’en 2017 j’ai suspendu mes études et aller retrouver mon mari à Ouagadougou pour débuter une carrière de commerçante. Et cela a donné naissance à des critiques de tout genre. Ma famille qui avait approuvé ma décision de me marier n’en pouvait plus des critiques : ” vous n’auriez jamais dû la laisser se marier ‘’mais comment avez-vous pu la laisser gâcher ses études” ” elle était si brillante” ” pourquoi se précipiter” bref vous avez compris notre société. J’ai alors souhaité qu’ils se taisent,je devais réussir , au moins pour ma famille qui avait approuvé ma décision.

Je n’avais pas droit à l’échec.


J’ai d’abord commencé avec 50000 Fcfa à vendre un produit, JRA en provenance de Ghana
. J’ai été même la première à vendre la gamme complète ici à Dakar. J’avais mis en place une bonne technique de vente, j’ai créé une page Facebook pour y commercialiser les produits, et je les publiais aussi sur les autres page de vente. J’envoyais les produits sur Dakar et des livreurs se chargeaient du reste. Je me remercie mon petit frère qui était en ce moment étudiant à l’UCAD, il ne s’était jamais ménagé pour me rendre service et aussi ma grande sœur chérie qui m’aidait à garder mes économies.
Je ne m’en suis pas restée là, weih j’ai créé une petite entreprise de livraison de plats sénégalais partout dans la capitale de Ouagadougou et j’ai créé une autre page spécialement pour ça ça s’appelait chez la sénégalaise. Je n’avais pas de restaurant alors je cuisinais chez moi et j’ai embauché un livreur . Tout fût une grande réussite machallah car au bout de 6mois, j’ai eu mon premier million qui dormait tranquillement dans mon compte. Alors je suis rentrée au pays pour y investir et développer mon commerce. Avec la vente de cheveux, sacs et chaussures, j’ai ouvert une boutique à Saint Louis. Et comme mon fournisseur avait une entière confiance en moi, il m’a aidé à remplir la boutique avec plus de produits. Mais au fil du temps le marché des produits JRA devenait de plus en plus saturé, et y’avait même eu de la contrefaçon alors je l’ai laissé et je me suis concentrée sur mes autres produits. Petit à petit je me suis imposée dans le milieu du commerce grâce à la qualité de mes produits, je faisais des livraisons partout dans le pays, allant même jusqu’à faire plus 1 millions de vente en une semaine.


Ma maman m’a alors conseillé d’acheter un terrain au lieu de laisser l’argent à la banque. Ainsi naquit mon deuxième entreprise, GPSN, Grand Poulailler du Sénégal. j’ai acheté un terrain et j’ai construit un grand poulailler pouvant contenir plus de 2000poulets. Avec l’aide de mon grand frère adoré qui s’y connaissait on a commencé avec des poulets de chair et maintenant avec des pondeuses. Aujourd’hui je suis aussi vendeuse de poulets de chair et d’oeufs en gros comme en détail. Et l’autre partie du terrain sert à la culture d’arbres fruitiers qui n’ont pas encore donné leurs fruits.

Je me lance dans tout projet rentable. Parce que j’ai pour objectif de devenir milliardaire un jour et j’y parviendrait s’il plaît à Dieu


Plus le temps passait plus mon désir de monter des business grandissait aussi. Et J’ai pu me payer ma propre voiture en Avril 2019 grâce à mes économies.
Et c’est très réconfortant de savoir que j’y suis parvenue juste parce que je croyais en moi. Aujourd’hui je suis dans la vente d’ iPhones et ses accessoires et je gère aussi une entreprise de livraison avec la coordination de mon cher mari.je suis aussi mère de famille avec mes deux petits garçons et mon mari . Je me lance dans tout projet rentable. Parce que j’ai pour objectif de devenir milliardaire un jour et j’y parviendrait s’il plaît à Dieu, j’y crois.
Vous aussi ne lâcher rien croyez en vous et ne laissez personne vous décourager. Les chiens aboient la caravane passe.

Actuellement mon plus grand projet est la réalisation du mouvement ” un jeune un projet au minimum” à travers cette page pour aider les jeunes ambitieux qui ont des projets. Et comme je vous le dis toujours ensemble nous y arriverons.


Partager cette publication